18 mars 2009
IMPROVISATION # 8
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AUSSIS
Si je ma suis retrouvé seukl veuf nu c’est que l’ouverture profitait de ce que nous n’étions pas encore réunis volaient l’était avec moins de sursasut qu’un conque peinte tracé d’autant d’émerveillment volé à même l’acien se qui dépérit rires au loin c’était sur la berge aux aguêtes des requin que se perde pour notre salut c’étaoit avec le mors aux dent le frein sylvestre de la réussite j’avais ‘à ans et n’avait encore rien écrit pris aux rets d’un chaos sans précédent je revoyais les douches glacées l’eau frémisssante aux ortetils dépareillées j’étais sur les docks je resplendisssai d’avnce et dans l’aguêt des questiond qui se tordent avec les doigts je rejetais en arrière ma crinère voulue j’étais plat et plat je n’opérais aucun revirement de la sorte j’étais gai alors oui gai un vieux poète me dévisageait d’alors avec des regards de dessous sa houppelande qu’on m’y mettrait un soir qu’on n’y serait qu’on lui jouerait des malvenus… des futurs immortels m’asssaillaient de reproches avertis ont en serait venus aux mains si les mains n’avaient pas ceesé d’être… fort de toutes ces approches souterraiense j’entamais la danse de reconnaisssance me p pliant aux appels je serai moi aussi immortes pmais pas à leur façon
Photos: Lasse Hoile (cliquez sur les clichés)
08:43 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Commentaires (0) | Tags : poésie









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