23 février 2009
OCCASIONNELLE
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apparemment c’est le même mais différent et un autre aussi ne se distinguant plus que par ce qui lui reste d’étranger d’étranger à lui-même à lui-seul à ses concurrents pareil à un parterre de fleurs foulé éternellement comme un rappel à l’ordre de quelque rituel qui ne serait plus suivi un tic perdu parce qu’assouvi un semblant d’emprunt à la chute et aux clins d’œil faciles apparemment il se fait la mèche à gauche pour ressembler à sa sœur apparemment il ne l’a pas encore trouvée et celle qui ne lui ressemble que de loin s’estompe dans la verticalité de son souvenir dressé ce qui s’impose comme un leurre comme la nécessité d’un leurre béquille inévitable :
s’est endormi hier tard dans la nuit aux creux de linges ancestraux ou plutôt enfantins pleins de relents de familistère piqué au vif de ce qu’a pu être le mot le mot sans rien autour sans carapace vide chrysalide de son réveil avorté
23:00 Publié dans B. ASPIRES | Commentaires (3) | Tags : poésie







Commentaires
Est il dans ce lit de lin blanc ou chaque mouvement ride un peu plus l'enfance toujours dans l'ambivalence du corps, miroir au délié délicat du lit, ou vainqueur empourpré des essais maladroits du rêve ...
Ecrit par : laurence | 26 février 2009
Dans l'autour du mot qui ne cesse de l'attirer et de le persécuter, dans sa tentative d'approche, dans la région qu'il imagine pouvoir s'inaugurer devant ses yeux, les mots LIT et ECHAFAUD commencent par la même lettre.
Ecrit par : Météores2 | 26 février 2009
Atour des mots
Valses en boucles sur les origines
Cassant le plan de la mémoire
Branles alternés des jours ou hommes et femmes se suivent
pieds liés
poings liés
par leurs images respectives
que dès la naissance ils endossèrent
J'irai dans cette autre partie cachée de la chambre d'attente et doucement mise à nue elle parlera
Ecrit par : laurence | 26 février 2009
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