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30 mai 2008

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19 mai 2008

PORCUPINE TREE - Futile


18 mai 2008

IMPROVISATION # 5

 
«  elle a quoi la main ele se rappelle quoi la main elle va sont vivre au demandes du fréé nous qui la sommes avec un peu de celqeulle demande la main de tous nos jours nous aussi la phalange de nombre  du paquet humains là-bas sur la page il y avait ton nom qui mourrait emporté par un aileron je le distinguasi du haut de mamain celle qui plongeait frorte en ton sein cje suivais du mollet si chaud la tache brune celle qui me procurait une occasion qui me faisait croire en tojn occasion sous l’impulsion d’un vertige la dent du squale qui me faisait signe du loin du recueil du loin de la mémoire litééraire ne vouloiait plus rassembler ses certitudes : il me laissait là sur  la plage à nue avec les miennes : petites abruptes vierges d’offrande sales à en pleurer : je n’avais plus qu’à enouveler le drame cde ceux qui contre tous les grés vont se perdre en mer »
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17 mai 2008

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30 VISITEURS EN MOYENNE PAR JOUR SUR MON BLOG!

Je ne pavoise pas, mais pour le salmigondis

qu'il propose, je dis chapeau!

 

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(Je ne m'adresse pas aux quelques "happy fews" habitués

 

16 mai 2008

MENSONGE # 5

Le vrai, c’est ce qui me plaît.

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RING

La carte plus sombre du temps mord désormais les cordes qui se déploient. Jamais l’espace ne m’aura paru aussi accessible. Puisque tout sans exception nous est offert, la part que nous mettons dans l’entreprise commune des joies tentées ne se distingue plus qu’à peine.
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12 mai 2008

IMPROVISATION # 4

AUTHENTIFICATION

«  qu’aura valu la courte tendane des envie à moitié maquillées dans la frénétique bu=ée de ce  « pour la galerie seulement » nous laisserons tous à bas nos oripeuxd ,os devenirs en devenire nos netièretés de poésie dont le monde se fout même – surtout – toi espèce de de talon de moqueries insgne – ce qui flamberait si tu  - déjà – t »’efai t un nom non tu y as renoncé tu préfère de koin ce que ton ,nom préfigurait dantna LA PLACHE : ton salut vague au bour comme une enive digne de toi – même… sur le ébarcadère tu hésite à franchir le pas de la N             digne NOTRIETE tu chrceh et matea ude pour telin signe tu te DGUISE tu ne vaut que pour la frénésie : tu ‘interroge sur ton œuvre pas encore d’arrt pas désignée comme telle. de retour aux orties, le long du chemins de tranquillité et d’intranquillité mêlées tu rssort bué de tout ton ête de vapeur : cette voix qui qui de l’oréee t »’aiguillonne, t’afflige te retiens et te signe, que tu maudit et revandique, elle vedrait ton âme si elle était seulement écoutée – tu ne rains rien, les hommes vomissent la poésie »
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07 mai 2008

SCRATCHES OPUS # 1

 

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OBOLE

Ils sont rares les instants où je puisse me rassembler.

Pour qu’il pleuve ainsi sans presque aucune interruption c’est que je n’ai plus su calmer mes chagrins assez. Ces demains de rempotage manigancent à rebours d’antiques foires desquelles le ballet des roues s’annonce la perte enfin. Trop timidement, s’évaluent en silence mes aviations dormantes et dans les hauteurs profondes des flaques-miroirs, les promesses d’accalmies majeures flambent en chœur au ciel, poussant leur refrain de gloire et de brunes ambitions.

Je suis tout à moi.

Tendons qu’à moitié prononcés, s’élaborent dans la gaucherie des appels désordonnés. L’espace court d’une jaune percée aura voulu laissée l’impression d’un choix possible. Au verso du mensonge ce que nous sommes a pâli. La longue boue qui colle à nos talons ! Qui durent les années.

Avec moi, je sais où je vais.

Je tarde un pas pour que s’évite le retour coupable sur soi, déchiquetant mon oriflamme parée, brandie, écussonnée de cœurs, sentant ma propre présence dans le vent, la main encore sur la toute métaphorique poignée du présent ; je ne sais plus m’oser. Fui par l’aura d’une minute de vie offerte, je replonge aussitôt dans l’ondée éternelle, bordé d’un grain solaire, tant déjà regretté.

 

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