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30 avril 2008

MENSONGE # 4

"Ciao" Manu est un artiste.
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MENSONGE # 3

L'humanisme, ça peut être convivial.
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22:12 Publié dans L. MENSONGES | Commentaires (0)

MENSONGE # 2

Le beau s'apprend.
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MENSONGE # 1

Le réel, c'est ce qui nous échappe.
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28 avril 2008

IMPROVISATION # 3

 
"jamais bleue noe neouvelle prièer d’aucun des souvenire qui en pluies reprenizten goût à ds territoires plus sûr( c’est à dire mieux assis)  au cœur des pérégrinations commede d’écritures fautives ils étaient à jamais (l’ai-je dir) des damnées je m’atonnais sans foi pourtant de la redite  de son veou sans fond : non il n’était plus question de revenire en arrière non il  ne franchirait plus ce sale pas ce rebond de la méfioanc e assgaie mon  il en frayezrai plus en cadence en soi tout était pareil idoine  vœux pieux et lamentaitons se confondaient alors : nos n’en étions plus à une remis prêyt"
 
 
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22:23 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Commentaires (1) | Tags : fournaise, joie, querelles, ale

27 avril 2008

IMPROVISATION # 2

 térez montcalme
 
 
 
« l’ange du tout ne figure pas la trace qui s’éprend de qui sont les ouvertures pratiquées dans la toitrue – et sdi’ c’eat une t^pete elle dépasse ne la rtroqions pas sur le tronçon sur le cœur la main qui traîen faire de ce qui s’eéteint la rive ils on dits « ils ont dit : « nous avons la paroles nous en avons tant à dire : des OCBVER des COBERS j’adore j’aodre : je suis si frnache, j’ai tellement de talent je suais si émouvant mobile et humble j’aime au bord des lèvre je suis conçu pour l’jhumilité j’ay vais droi j’y cœur ouvert je m’en remt ç à la mainb qui trînbe : TU AS VU MON ENFANT COMME JE TE LDISAIS LI NE SERAI PAS DIFICILE DE SE DIRE RAND j’ai bien vu de mataille qu’il s’en fallait de peu : d’une venue moins tranquille  d’un axe qui aurait penché d’une salve d’applaudisment qui tue qui perfore qui rassure et résciucite : « cele qui chante ainsi ne monnate pas sa croix : elle pue l’honnêteté, la salive et le polish !! »
 
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25 avril 2008

IMPROVISATION # 1

 
« abloyez rendons la trace vergée mrfleur de l’air carapaon fourrure de trainei le pourdge mesui …puis le trace gendarme énervement syntaxique de qullleque impro sur le clavier me sortirzoirai sortirao-ej jeidmmne de ce tracas OUI VOUI VOUS L’AVEZ-DIT il serait donc le sul à ne PAS m’en vouloir ce MAROUFLE lui qui trépigne Né Né des envies au lasso ce cowboy nférétique nous aurons sa peur IL NE MANQUE DONC PLUS QUE ça SA PAEU il l’aurait montrtée à sœur ouverte il nicherait dans sa fratrie de tout bord au revers du GRAND lidi voulu  il reprocherai Aïe à tous ses tortionnaire le manque d’aplomb qui lui aurait permis (comme à tous) d’écrire UN BEAU TEXTE »
 
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24 avril 2008

ACCESSION PARNASSIENNE

 
 
Vagne !

Rijve !
 
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23:11 Publié dans B. ASPIRES | Commentaires (0) | Tags : baliveaux, ruches, castroix, espleincts

23 avril 2008

CAFE AU LAIT

"… probe et gentil voisin, aiguise tes petites haines, fourbis tes complexes, révise tes clichés; le temps du coït universel approche où tu pourras bientôt te trahir en toute impunité…"


 

 
 
 
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19 avril 2008

THE ALIAN

    Mon sursaut tient dans son seul sourire, que je n’obtiendrai jamais, que je ne sais que surprendre, que je me plais à imaginer complice. Je ne suis pas dupe et ma certitude cuisante me fournit l’occasion d’une douleur que je substitue habilement à l’extrême joie que me procurerait le don de ses faveurs si je les recevais.

    Je jouis sans cesse en sa présence, d’un plaisir déplacé. Je ne peux me faire d’idées. Je ne veux pas me résoudre à m’en convaincre. Elle ne peut pas penser une seconde ce que je ressens ni partager mes désirs ivrognes. Ses regards qui m’en disent long ne disent en somme rien du tout. Je comble leur lacune d’une envie sourde qui, s’éternisant, prolonge l’illusion d’affinités violemment partagées.

    Ce sursaut n’est qu’un fantasme grossier, nourri de mensonges échangés, mal compris, interprétés dans des directions différentes, opposées. Ou camarades ? Ce qu’il y a dans l’air, ce qui y circule, prisonnier de l’inévitable, qui nous échappe et nous rassemble, à l’insu de notre conscience et de notre volonté, ravit notre cœur qui ne sait rien admettre d’évident.

    Déplacement d’objets. Sujet de craintes proclamées, qui se contournent dans la concupiscence la plus forcenée. Il s’y trouve à n’en pas douter – et tu n’en doutes pas – une cible que tu n’as jamais atteinte. Et sans cesse, comme une peine que tu t’infliges et dont tu finis pas jouir, tu rejoues l’échec.

    Il faudrait des images plus fortes.

    Mais toutes sont épuisées.

    Il faudrait de puissantes évocations de nous, plus troublantes, plus bleues que le clair de ses grands yeux; je la vois s’éloigner, de dos, nuque ciselée en feuille d’artichaut.

 

    … ondes tranquilles le chemin fait son corps de nuques effeuillées en nuits grandies qu’elle me soient données cette porte ouverte cette douce lucarne ovale sur l’heure ses iris leur bleu d’entre deux eaux dire – est-ce à dire ? – que j’aurai à choisir qu’elle ne donnera pas le choix et qu’elle me confondra comme je suis déjà confondu dans le rêve que je fomente que ses lèvres et son embarras à me le dire s’associent pour me perdre ne dis rien ! sinon rien ne sera plus jamais comme maintenant soudé à l’improbable au bel improbable qui fonde notre poésie qui ne se dit pas je serai là tendu à tes côtés gris déjà de t’avoir si longtemps attendue sais-tu que je te voyais pleurer toujours quand tu me parlais même dans tes joies, mais tes airs se mouillaient imperceptiblement de larmes lorsqu’ils se tournaient vers moi

    ... qu’il me soit permis cet infâme mensonge tranchant dans ma vie et dans la société complexe de mes valeurs ta possibilité me condamne au mépris et à l’incompréhension elle rend mon présent abordable envisageable enfin depuis que j’en ai été dépossédé je vais pouvoir m’étendre de nouveau dans l’herbe verte et fraîche les mains sous la nuque le nez tourné vers le ciel, je vais renouer avec la langue des nuages myriades de chimères voilà qu’elles passaient nombreuses, déformées, sans formes vraiment, changeantes comme les idées qu’on ne veut pas abandonner

    ... de toi je suis sûr comme de ce que j’ai envie pour de vrai et ce que j’ai commis je le commettrai encore même par défaut et à nouveau je ne vais pas oser et à nouveau je ne laisserai rien transparaître espérant que mon silence me trahisse sachant que me propulsant sur le mur de l’échec il me préserve d’une situation dramatique et peu enviable que j’aimerais te pénétrer que j’aimerais te soulever et peigner ta nuque de mes gros doigts que j’aimerais pouvoir transformer ces mots, les laver les étendre pour qu’ils sèchent  m’en couvrir et me rouler dans leur odeur de ta lessive, les consommer sur place, les trier, les réutiliser à l’envi et avec eux violer ma langue maternelle pour gagner enfin le droit de dire que tout est possible et même contre ma propre voix et en dépit de toute poésie que l’amour serait redevenu possible 

    … sans d’origine ni de visée tes rondeurs tes hanches surtout celles des hanches le creux des reins comme tes fossettes quand découverte prudemment de manière agencée savante tu tires sur ton chandail pour te couvrir comme pour ponctuer d’une interrogation subtile une espèce de « t’as vu ? » puisque tout en toi fait signe pour moi même le vide qui remplit sans tarir mon imaginaire de cette ivrognerie des sens tu n’es pas du tout un malentendu tu me reviens sans relâche des pieds à la tête savoir que de tout ton corps de tous ses mouvements de tout même ce qu’il ne veut pas me dire, tu m’inaugures

 

La verrai-je aujourd’hui ?

Il se trouve un bleu de paupières

Ou bien est-ce un vert ?

Il y a au coin des yeux

Ces miraculeux plis de la peau

Pourquoi m’étend-elle

Ces jours de mars

Comme une buée ?

Il y a qu’elle est cette taille modeste

Ce confort de rondes fesses

Il y a que j’en bande irrémédiablement

Je vous jure

Il y a qu’elle ne peut s’adresser à moi

Sans en pleurer

Sans elle aussi mouiller des yeux

Ajoutant de l’eau à ces deux océans

il y a sûrement

Je veux le croire

Que ses eaux se troublent

Qu’il s’en faudrait de peu

Juste d’une traversée un peu trop franche

Il y a

Que

Nous nous embarrassons

Que nous voudrions nous prendre

Nous

Embrasser

juste nous embrasser

Les yeux dans les yeux

A la recherche d’une trace probable

D’amour

Il y a que rien de tout ça ne tient

Que tout pleut

En gouttes tiède et fautives sur la vitre

Et que le train file de toute façon

Sans nom

 

    Il se trouve que rien n’a jamais réellement débuté, que tout n’a fait que demeurer au pied du mur des images qui bougent, pour que je puisse continuer à m’imaginer, pour que la joie de l’évocation perdure que tout ce qui s’espère ne tue pas dans sa dissolution le bel espoir parfait, synonyme de ce que doit être le matin. Tout se fond dans un rêve de malentendus entretenus, de faiblesses diurnes, de promesses diffuses, d’appels en latence, d’aveux tendus, de ralentis traçants, de flous pas artistiques, de traînées d’arôme complices; tout se joue à un seul baiser refusé.

 

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19:21 Publié dans B. ASPIRES | Commentaires (0) | Tags : seyes, spires, biosphère, narda

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