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29 mars 2008
POURTANTS
quelque qu’il en faillent nuient au peuple de se multipliÉes et leur indÉcence leur arrogance de presques poÊtes on dose prudents ce qui suies ce qui demandes des marches et quelque qu’il en faillent À gravir nous modelons aisÉes nos glaises pourtants
"j’ai vu dans ces glaises des pourtants que je n’avais pas encore conçus, j’ai saisi le jaillissement figé de leur sanguine sous-face : c’était d’une sorte de beau une fois de plus inespéré"
le « ce qui demande des marches » plaira à celui que « les coudes » ont pu séduire dans AMBLE
07:54 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème, écriture, littérature, art, écrits















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