18 mai 2008
IMPROVISATION # 5
23:34 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfants, lianes, soleil, tapage
12 mai 2008
IMPROVISATION # 4
AUTHENTIFICATION
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07 mai 2008
OBOLE
Ils sont rares les instants où je puisse me rassembler.
Pour qu’il pleuve ainsi sans presque aucune interruption c’est que je n’ai plus su calmer mes chagrins assez. Ces demains de rempotage manigancent à rebours d’antiques foires desquelles le ballet des roues s’annonce la perte enfin. Trop timidement, s’évaluent en silence mes aviations dormantes et dans les hauteurs profondes des flaques-miroirs, les promesses d’accalmies majeures flambent en chœur au ciel, poussant leur refrain de gloire et de brunes ambitions.
Je suis tout à moi.
Tendons qu’à moitié prononcés, s’élaborent dans la gaucherie des appels désordonnés. L’espace court d’une jaune percée aura voulu laissée l’impression d’un choix possible. Au verso du mensonge ce que nous sommes a pâli. La longue boue qui colle à nos talons ! Qui durent les années.
Avec moi, je sais où je vais.
22:31 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ruines, mentor, acidulé, contentieux
28 avril 2008
IMPROVISATION # 3
22:23 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fournaise, joie, querelles, ale
25 avril 2008
IMPROVISATION # 1
22:10 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : derviche, räkor, greuse, tournus (en bourgogne)
29 mars 2008
POURTANTS
quelque qu’il en faillent nuient au peuple de se multipliÉes et leur indÉcence leur arrogance de presques poÊtes on dose prudents ce qui suies ce qui demandes des marches et quelque qu’il en faillent À gravir nous modelons aisÉes nos glaises pourtants
"j’ai vu dans ces glaises des pourtants que je n’avais pas encore conçus, j’ai saisi le jaillissement figé de leur sanguine sous-face : c’était d’une sorte de beau une fois de plus inespéré"
le « ce qui demande des marches » plaira à celui que « les coudes » ont pu séduire dans AMBLE
07:54 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème, écriture, littérature, art, écrits
25 mars 2008
SAURAIENT
vèrent ceux qui nous aurons fournis en armes en fer forgé autre delà mines affairées sottes d’histoires valident la raison misante sans pudeure sur les nos-terres-froides à mi-saison
vèrent ceux qui nous recommencent sans la pudeurent d’une trêve sans sa raison littéraire histoire de suffisante pour qu’érodée notre mémoire nous érodent pour que veuillent les fers forgés qu’ils nous doives
vèrent ceux qui savent ponctué qui vous essaiment sans amour ni vérification préalable ceux qui vraient au nez des vents sincères dans la poudre le sang et le sucre jonglées courées
vèrent ceux qui nous aurons bercé le museau de leur lourdeur de tabac pur et de gabardine qu’ils si ils nous trouvent se trouvent confus abêtis soudainement dans leur reflet elles avait franchi à nos côtés sur la pente dès
vèrent ceux qui miroite face contre face perdus renvoyés de regards sans fond sans fin image invisible de l’infini vers ceux pour qui s’étendre valent bien une main tendue vers ceux qui ne s’écrit pas
vères toi qui m’attendais systématique ici en cette fin de texte qui ne veux plus ressemblé à un poème qui durerait encore qui sautent pour les éviter les cris d’orfraie vers ta faute vers ton origine vers ton crime ta naissance
15:26 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème, écriture, littérature, art, écrits
11 mars 2008
ABOIS
il semble si peut pourtant ce qu’il n’encoure plus d’avance civet cothurne brève de respiration cavalcadée comme elle l’est n’avance pas ne se termine cette suffocation sans nom du proche de moi au pardessus jeté comme pierre fière de sont celle autonomes commes proches de la grève du bout de gras levé aux moignons roides hissées de leurs atouts dans l’hurlance de leur satané vagabondage rôti d’itinérants sauvants des termes : sourdes, lueur, ennui – ont ne rencontrent plus guère que des soucis de fréquence de guingois ce qu’auraient terni la gâchette persévère ce que nous tomberons nous le tomberons de haut ensembles et de fronts la plaie des mémoires elle se ra brandie en fondant elle nous engloutiras et sau ra tirer parti de nos fermetures portières en me bouchant les oreilles en vidants mes viscères j’aurais sauté du pont j’m’aurais vu mourir d’avant sauvé par maintenant rattrapé jamais j’aurais avalé le pain du reproche et des scrupules avalé ma gaule de devoir en jouant à me souvenir sans trêve et à bout d’ongles si j’avais dit ce que je psalmodie je me serais gifler gifler si franche d’altercation rien ne m’y aurait obligé ni sous les branches/buisson les collerettes d’enfants ni sous les concerts/hommages les môles assombris ni sous les anthologies/pochoirs les randonnées nationales j’aurais soufflé moi-même ma flamme de soldat inconnu d’un seul trait d’encre j’y aurais vu petit à petit la marque d’une blessure réelle sans âge elle miroitée d’air bleu de vagues promesses tenues de boutons d’or d’accalmies athées et d’étendards incolores j’aurais commencé à tenir la languette assis sur le petit banc de bois j’aurais misé sur les épines des murs et j’aurais peut-être songé à demander pardon
mais pas une fois d’aucun soupir je ne me serais résolu à vouloir me souvenir
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28 décembre 2007
DIALOGUE IMPROBABLE # 6
où nous avouons nos couleurs subtilement battues de mots
tes renoncements sont de Bengale mais sans faste
s’inopèrent les sucres lents du métier la voix détissée
ta danse tu la mérites ta roue voilée tes embarras
or je marche droit sans fautes au bord du précipice
bois l’eau qui lave tiens-toi prêt dans le midi
ceux qui m’étonne ne le voulont pas d’un franc cœur
et pourtant patient tu franchis les seuils encombrés
ceux que je n’étonnent plus pâlis m’énonce os par os
07:35 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, art, poèmes, littérature
20 décembre 2007
DIALOGUE IMPROBABLE # 3
de ce qui donnez donne l’effervescence sait l’essaim abordé
de ce quai d’horizon que tu t’effraies naît un jeu d’ombres portées
s’errent s’épisodent et se diluent les goûts à peine mâchés
d’un dais brumeux s’effilochant dans une lenteur dentelée
se que je me refuse à ces orées moins pédagogiques
visée d’un bonheur je sais tu y sacrifies l’ordre
on aurait [dû] aimer plus de blancheur comme un[e] voile
ô ces manies lavées pourtant ce qu’elles tiennent dans l’air !
sans heur ton fanion voulant m’y résoudre pour la voix
ce que je consume c'est pour toi: "je s’est l’aimé"
00:10 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, art, poèmes, littérature














