18 mars 2009

IMPROVISATION # 8

RETOUR A LA LISTE DES RUBRIQUES

AUSSIS

Si je ma suis retrouvé seukl veuf nu c’est que l’ouverture profitait de ce que nous n’étions pas encore réunis volaient l’était avec moins de sursasut qu’un conque peinte tracé d’autant d’émerveillment volé à même l’acien se qui dépérit rires au loin c’était sur la berge aux aguêtes des requin que se perde pour notre salut c’étaoit avec le mors aux dent le frein sylvestre de la réussite j’avais ‘à ans et n’avait encore rien écrit pris aux rets d’un chaos sans précédent je revoyais les douches glacées l’eau frémisssante aux ortetils dépareillées j’étais sur les docks je resplendisssai d’avnce et dans l’aguêt des questiond qui se tordent avec les doigts je rejetais en arrière ma crinère voulue j’étais plat et plat je n’opérais aucun revirement de la sorte j’étais gai alors oui gai un vieux poète me dévisageait d’alors avec des regards de dessous sa houppelande qu’on m’y mettrait un soir qu’on n’y serait qu’on lui jouerait des  malvenus… des futurs immortels m’asssaillaient de reproches avertis ont en serait venus aux mains si les mains n’avaient pas ceesé d’être… fort de toutes ces approches souterraiense j’entamais la danse de reconnaisssance me p pliant aux appels je serai moi aussi immortes pmais pas à leur façon

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Photos: Lasse Hoile (cliquez sur les clichés)

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22 février 2009

TENTATIVE D'EXTIRPATION HORS DU CONTEXTE

AUTO-COMMENTAIRE


jem’étaislevétôtcematinj’avaisprévuquemeserait
offerteunejournéedebonnesdouceschaudesetplat
eséquivalencesjebouillaisdansmonjusd’unconfort
nylonnesquejemedisaisqu’ilseraitbienvenudefaire
lapigeàcestâchesaugrasdumolletseulementjem’ét
aislevétôtcematinetavaisnégligéunsfoisencorelep
oidsdemonunicité[quis’appelaitsolitudeenvraimai
quejenetrouvaispaslecouraged’appelerainsi]j’ava
isalorsépousélesubterfugel’échappatoiredelaconti
guitéetsoudaid’untraitsanspointmesdiresàmonmo
ralpardesmotsetdesparolessiamoisj’avaisparavan
celapreuvegastriquedel’incommoditéquecauseaup
résentmapoésieetcertainsquiseréclamaientdel’att
entatverbalmependaientaunezcommeunepauvre
morveletrentesixièmedessousévoquéparPongerec
ouvraitalorstoutesasignificationetlagueulecavedes
covoyageursdujourjelaretrouvaiausoirdanscellede
mesenfantsdemafemmedemesvoisinsdemesamisj
’étaisalorsencoreunpeupluscertaind’êtreseulaumo
ndelesilenceétaitpercéàjamaislesmouvementsnes’
essuiyaientplusd’eux-mêmesdésormaispenserétait
devenuunluxe

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10:54 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Commentaires (0) | Tags : poésie, poésie

30 janvier 2009

OVULES


haut point le plus haut au poing

 

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24 janvier 2009

Improvisation # 7

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09:21 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Commentaires (0) | Tags : zone euro, pale ale

28 décembre 2008

j'ai moi aussi ton mot à dire

marcher portera envisageons déménageons jacques prévert au grenier ou à la cave chassons tous les journalistes de la remise hertzienne tiens déjà tu t'inaugures un peu moins tu te cognitifes tu te rues à l'assaut anticipé de la sytnchronicité "moi j'adore, hi, hi!!! (gloussement de la conne à la radio)" ça y est ça marche là-haut ça piétine ça se réveille ça ressemble même pas à de l'éco-système ça taille son noyer alors que ça se fait même pas et devant son café le nez dans ses déceptions et sa désilusion ça se prend pour un poète qu'est d'autant plus sûr qu'il en est un qu'il rumine sur son sort ce qui le renforce dans l'idée qu'il en est un mais il va falloir qu'il se ravise et qu'il relance une cafetière de café pour l'Autre, l'Autre

pourtant des textes d'images et de rêve il saurait en composer: ça commencerait par: "Les beaux bras..." les yeux coulants des lecteurs s'arrêteraient et se prendraient au jeu de la poésie, envoyant, pour signer leur amour, un gentil commentaire qui commencerait par "J'aime beaucoup moi aussi les beaux bras..."

marcher ne nous porterait plus vers ce gros nul de jacques prévert qui nous casse les couilles sur france inter avec sa fouille populaire

ceux qui meurent de solitude sous la pierre l'ont dans la bouche et ont du mal à se faire entendre

 

de cause à effet, (?): ah! ah! ah!

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14 décembre 2008

OFFENCE ET PUBLIQUE

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12 août 2008

Improvisation # 6

 

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(45 rue du Faubourg du temple)


effacé d’ici j’ai vu soustrait au souffle d’une autre soufle ce aue pourait être la surface à un autre niveau je m’y suis engagé j’ai plong é jusqu’au cou j’éatis à la veille du monde qui s’nnoçais je voyais bien que ça flanchait de tous les côté j’ai dit remontez remontz mais ils ne m’écoitaient pas ou plut^to à dire vrai ils ne m’entendaient pas ce qu’il leur fallait c’était encore que je m’efface davantage parce que j’étais encore rop visible parce que j’ofrais encore trop de visibilié et que touts loes promesses que je ne savais pas tenir luisiant trop fort et brûlaient mon enveloppe j’étais bien trop luineus pour leur lumière que j’afadissait en me disciplinant je réuusis à m’aprocher de leur silence et qu’un j’y touchai je m’y fondai volontaire complice amicale partie prenant attache supplémentaire : j’entrai dans la nécessité


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18 mai 2008

IMPROVISATION # 5

 
«  elle a quoi la main ele se rappelle quoi la main elle va sont vivre au demandes du fréé nous qui la sommes avec un peu de celqeulle demande la main de tous nos jours nous aussi la phalange de nombre  du paquet humains là-bas sur la page il y avait ton nom qui mourrait emporté par un aileron je le distinguasi du haut de mamain celle qui plongeait frorte en ton sein cje suivais du mollet si chaud la tache brune celle qui me procurait une occasion qui me faisait croire en tojn occasion sous l’impulsion d’un vertige la dent du squale qui me faisait signe du loin du recueil du loin de la mémoire litééraire ne vouloiait plus rassembler ses certitudes : il me laissait là sur  la plage à nue avec les miennes : petites abruptes vierges d’offrande sales à en pleurer : je n’avais plus qu’à enouveler le drame cde ceux qui contre tous les grés vont se perdre en mer »
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23:34 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Commentaires (0) | Tags : enfants, lianes, soleil, tapage

12 mai 2008

IMPROVISATION # 4

AUTHENTIFICATION

«  qu’aura valu la courte tendane des envie à moitié maquillées dans la frénétique bu=ée de ce  « pour la galerie seulement » nous laisserons tous à bas nos oripeuxd ,os devenirs en devenire nos netièretés de poésie dont le monde se fout même – surtout – toi espèce de de talon de moqueries insgne – ce qui flamberait si tu  - déjà – t »’efai t un nom non tu y as renoncé tu préfère de koin ce que ton ,nom préfigurait dantna LA PLACHE : ton salut vague au bour comme une enive digne de toi – même… sur le ébarcadère tu hésite à franchir le pas de la N             digne NOTRIETE tu chrceh et matea ude pour telin signe tu te DGUISE tu ne vaut que pour la frénésie : tu ‘interroge sur ton œuvre pas encore d’arrt pas désignée comme telle. de retour aux orties, le long du chemins de tranquillité et d’intranquillité mêlées tu rssort bué de tout ton ête de vapeur : cette voix qui qui de l’oréee t »’aiguillonne, t’afflige te retiens et te signe, que tu maudit et revandique, elle vedrait ton âme si elle était seulement écoutée – tu ne rains rien, les hommes vomissent la poésie »
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21:14 Publié dans A. MÉTÉORES AUSSI | Commentaires (0)

07 mai 2008

OBOLE

Ils sont rares les instants où je puisse me rassembler.

Pour qu’il pleuve ainsi sans presque aucune interruption c’est que je n’ai plus su calmer mes chagrins assez. Ces demains de rempotage manigancent à rebours d’antiques foires desquelles le ballet des roues s’annonce la perte enfin. Trop timidement, s’évaluent en silence mes aviations dormantes et dans les hauteurs profondes des flaques-miroirs, les promesses d’accalmies majeures flambent en chœur au ciel, poussant leur refrain de gloire et de brunes ambitions.

Je suis tout à moi.

Tendons qu’à moitié prononcés, s’élaborent dans la gaucherie des appels désordonnés. L’espace court d’une jaune percée aura voulu laissée l’impression d’un choix possible. Au verso du mensonge ce que nous sommes a pâli. La longue boue qui colle à nos talons ! Qui durent les années.

Avec moi, je sais où je vais.

Je tarde un pas pour que s’évite le retour coupable sur soi, déchiquetant mon oriflamme parée, brandie, écussonnée de cœurs, sentant ma propre présence dans le vent, la main encore sur la toute métaphorique poignée du présent ; je ne sais plus m’oser. Fui par l’aura d’une minute de vie offerte, je replonge aussitôt dans l’ondée éternelle, bordé d’un grain solaire, tant déjà regretté.

 

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