18 mai 2008

IMPROVISATION # 5

 
«  elle a quoi la main ele se rappelle quoi la main elle va sont vivre au demandes du fréé nous qui la sommes avec un peu de celqeulle demande la main de tous nos jours nous aussi la phalange de nombre  du paquet humains là-bas sur la page il y avait ton nom qui mourrait emporté par un aileron je le distinguasi du haut de mamain celle qui plongeait frorte en ton sein cje suivais du mollet si chaud la tache brune celle qui me procurait une occasion qui me faisait croire en tojn occasion sous l’impulsion d’un vertige la dent du squale qui me faisait signe du loin du recueil du loin de la mémoire litééraire ne vouloiait plus rassembler ses certitudes : il me laissait là sur  la plage à nue avec les miennes : petites abruptes vierges d’offrande sales à en pleurer : je n’avais plus qu’à enouveler le drame cde ceux qui contre tous les grés vont se perdre en mer »
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12 mai 2008

IMPROVISATION # 4

AUTHENTIFICATION

«  qu’aura valu la courte tendane des envie à moitié maquillées dans la frénétique bu=ée de ce  « pour la galerie seulement » nous laisserons tous à bas nos oripeuxd ,os devenirs en devenire nos netièretés de poésie dont le monde se fout même – surtout – toi espèce de de talon de moqueries insgne – ce qui flamberait si tu  - déjà – t »’efai t un nom non tu y as renoncé tu préfère de koin ce que ton ,nom préfigurait dantna LA PLACHE : ton salut vague au bour comme une enive digne de toi – même… sur le ébarcadère tu hésite à franchir le pas de la N             digne NOTRIETE tu chrceh et matea ude pour telin signe tu te DGUISE tu ne vaut que pour la frénésie : tu ‘interroge sur ton œuvre pas encore d’arrt pas désignée comme telle. de retour aux orties, le long du chemins de tranquillité et d’intranquillité mêlées tu rssort bué de tout ton ête de vapeur : cette voix qui qui de l’oréee t »’aiguillonne, t’afflige te retiens et te signe, que tu maudit et revandique, elle vedrait ton âme si elle était seulement écoutée – tu ne rains rien, les hommes vomissent la poésie »
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07 mai 2008

OBOLE

Ils sont rares les instants où je puisse me rassembler.

Pour qu’il pleuve ainsi sans presque aucune interruption c’est que je n’ai plus su calmer mes chagrins assez. Ces demains de rempotage manigancent à rebours d’antiques foires desquelles le ballet des roues s’annonce la perte enfin. Trop timidement, s’évaluent en silence mes aviations dormantes et dans les hauteurs profondes des flaques-miroirs, les promesses d’accalmies majeures flambent en chœur au ciel, poussant leur refrain de gloire et de brunes ambitions.

Je suis tout à moi.

Tendons qu’à moitié prononcés, s’élaborent dans la gaucherie des appels désordonnés. L’espace court d’une jaune percée aura voulu laissée l’impression d’un choix possible. Au verso du mensonge ce que nous sommes a pâli. La longue boue qui colle à nos talons ! Qui durent les années.

Avec moi, je sais où je vais.

Je tarde un pas pour que s’évite le retour coupable sur soi, déchiquetant mon oriflamme parée, brandie, écussonnée de cœurs, sentant ma propre présence dans le vent, la main encore sur la toute métaphorique poignée du présent ; je ne sais plus m’oser. Fui par l’aura d’une minute de vie offerte, je replonge aussitôt dans l’ondée éternelle, bordé d’un grain solaire, tant déjà regretté.

 

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28 avril 2008

IMPROVISATION # 3

 
"jamais bleue noe neouvelle prièer d’aucun des souvenire qui en pluies reprenizten goût à ds territoires plus sûr( c’est à dire mieux assis)  au cœur des pérégrinations commede d’écritures fautives ils étaient à jamais (l’ai-je dir) des damnées je m’atonnais sans foi pourtant de la redite  de son veou sans fond : non il n’était plus question de revenire en arrière non il  ne franchirait plus ce sale pas ce rebond de la méfioanc e assgaie mon  il en frayezrai plus en cadence en soi tout était pareil idoine  vœux pieux et lamentaitons se confondaient alors : nos n’en étions plus à une remis prêyt"
 
 
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25 avril 2008

IMPROVISATION # 1

 
« abloyez rendons la trace vergée mrfleur de l’air carapaon fourrure de trainei le pourdge mesui …puis le trace gendarme énervement syntaxique de qullleque impro sur le clavier me sortirzoirai sortirao-ej jeidmmne de ce tracas OUI VOUI VOUS L’AVEZ-DIT il serait donc le sul à ne PAS m’en vouloir ce MAROUFLE lui qui trépigne Né Né des envies au lasso ce cowboy nférétique nous aurons sa peur IL NE MANQUE DONC PLUS QUE ça SA PAEU il l’aurait montrtée à sœur ouverte il nicherait dans sa fratrie de tout bord au revers du GRAND lidi voulu  il reprocherai Aïe à tous ses tortionnaire le manque d’aplomb qui lui aurait permis (comme à tous) d’écrire UN BEAU TEXTE »
 
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29 mars 2008

POURTANTS

quelque qu’il en faillent nuient au peuple de se multipliÉes et leur indÉcence leur arrogance de presques poÊtes on dose prudents ce qui suies ce qui demandes des marches et quelque qu’il en faillent À gravir nous modelons aisÉes nos glaises pourtants

"j’ai vu dans ces glaises des pourtants que je n’avais pas encore conçus, j’ai saisi le jaillissement figé de leur sanguine sous-face : c’était d’une sorte de beau une fois de plus inespéré"

 

 

le « ce qui demande des marches » plaira à celui que « les coudes » ont pu séduire dans AMBLE

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25 mars 2008

SAURAIENT

vèrent ceux qui nous aurons fournis en armes en fer forgé autre delà mines affairées sottes d’histoires valident la raison misante sans pudeure sur les nos-terres-froides à mi-saison

vèrent ceux qui nous recommencent sans la pudeurent d’une trêve sans sa raison littéraire histoire de suffisante pour qu’érodée notre mémoire nous érodent pour que veuillent les fers forgés qu’ils nous doives

vèrent ceux qui savent ponctué qui vous essaiment sans amour ni vérification préalable ceux qui vraient au nez des vents sincères dans la poudre le sang et le sucre jonglées courées

vèrent ceux qui nous aurons bercé le museau de leur lourdeur de tabac pur et de gabardine qu’ils si ils nous trouvent se trouvent confus abêtis soudainement dans leur reflet elles avait franchi à nos côtés sur la pente dès

vèrent ceux qui miroite face contre face perdus renvoyés de regards sans fond sans fin image invisible de l’infini vers ceux pour qui s’étendre valent bien une main tendue vers ceux qui ne s’écrit pas

vères toi qui m’attendais systématique ici en cette fin de texte qui ne veux plus ressemblé à un poème qui durerait encore qui sautent pour les éviter les cris d’orfraie vers ta faute vers ton origine vers ton crime ta naissance

 

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11 mars 2008

ABOIS

il semble si peut pourtant ce qu’il n’encoure plus d’avance civet cothurne brève de respiration cavalcadée comme elle l’est n’avance pas ne se termine cette suffocation sans nom du proche de moi au pardessus jeté comme pierre fière de sont celle autonomes commes proches de la grève du bout de gras levé aux moignons roides hissées de leurs atouts dans l’hurlance de leur satané vagabondage rôti d’itinérants sauvants des termes : sourdes, lueur, ennui – ont ne rencontrent plus guère que des soucis de fréquence de guingois ce qu’auraient terni la gâchette persévère ce que nous tomberons nous le tomberons de haut ensembles et de fronts la plaie des mémoires elle se ra brandie en fondant elle nous engloutiras et sau ra tirer parti de nos fermetures portières en me bouchant les oreilles en vidants mes viscères j’aurais sauté du pont j’m’aurais vu mourir d’avant sauvé par maintenant rattrapé jamais j’aurais avalé le pain du reproche et des scrupules avalé ma gaule de devoir en jouant à me souvenir sans trêve et à bout d’ongles si j’avais dit ce que je psalmodie je me serais gifler gifler si franche d’altercation rien ne m’y aurait obligé ni sous les branches/buisson les collerettes d’enfants ni sous les concerts/hommages les môles assombris ni sous les anthologies/pochoirs les randonnées nationales j’aurais soufflé moi-même ma flamme de soldat inconnu d’un seul trait d’encre j’y aurais vu petit à petit la marque d’une blessure réelle sans âge elle miroitée d’air bleu de vagues promesses tenues de boutons d’or d’accalmies athées et d’étendards incolores j’aurais commencé à tenir la languette assis sur le petit banc de bois j’aurais misé sur les épines des murs et j’aurais peut-être songé à demander pardon

mais pas une fois d’aucun soupir je ne me serais résolu à vouloir me souvenir

 

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28 décembre 2007

DIALOGUE IMPROBABLE # 6

 

 

où nous avouons nos couleurs subtilement battues de mots 

tes renoncements sont de Bengale mais sans faste

s’inopèrent les sucres lents du métier la voix détissée 

ta danse tu la mérites ta roue voilée tes embarras

or je marche droit sans fautes au bord du précipice 

bois l’eau qui lave tiens-toi prêt dans le midi

ceux qui m’étonne ne le voulont pas d’un franc cœur 

et pourtant patient tu franchis les seuils encombrés

ceux que je n’étonnent plus pâlis m’énonce os par os

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20 décembre 2007

DIALOGUE IMPROBABLE # 3

 

 

de ce qui donnez donne l’effervescence  sait l’essaim abordé

 

 

de ce quai d’horizon que tu t’effraies naît un jeu d’ombres portées

s’errent s’épisodent et se diluent les goûts à peine mâchés

d’un dais brumeux s’effilochant dans une lenteur dentelée

se que je me refuse à ces orées moins pédagogiques

visée d’un bonheur je sais tu y sacrifies l’ordre

 

 

on aurait [dû] aimer plus de blancheur comme un[e] voile

 

 

ô ces manies lavées pourtant ce qu’elles tiennent dans l’air !

sans heur ton fanion voulant m’y résoudre pour la voix

ce que je consume c'est pour toi: "je s’est l’aimé"

 

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